Présentation

  Ils sont des poètes de l'Ovalie.
  Leurs bustes guerriers servent de modèles pour un calendrier qu'on s'arrache.
  Ils animent et redonnent vie aux soirées grâce à leurs chorégraphies.
  Ils sont toujours dignes dans l'effort.
  Jamais ils ne s'échappent pour ne rien avoir à regretter, que ce soit sur le terrain ou en soirée.
  Ils sont les Michels.

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Transformer l'essai

Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 18:18

Bonjour à tous les fidèles des chroniques des Michels.

 

Tout d'abord, votre rédacteur en chef bien aimé vous souhaite une excellente année 2012. Et puisque l'époque est aux bonnes résolutions, il s'engage une nouvelle fois à mettre tout son maigre talent au service de notre belle équipe de rugby.

 

Non, vous ne raterez rien de l'actualité des Michels ni de la saison qui est en cours ! A suivre : prochainement, un article récapitulatif des aventures des Jaunes et Noirs au pays de l'Ovalie depuis septembre 2011.

 

Car il s'en est passé, des choses, ces quatre derniers mois : depuis la satisfaction donnée par un T5B réussi jusqu'à la désillusion de notre élimination du championnat, en passant par la grande victoire face à Rouen, les nerfs de nos valeureux guerriers ont été mis à rude épreuve. Et cela méritait bien d'être rappelé, à l'heure où les bilans sont tirés et les nouveaux projets sont discutés...

 

Tous les amoureux du ballon ovale le savent : une saison est faite de hauts et de bas. Il faut les accepter et apprendre à les gérer. Nul doute que nous y parviendrons et que nous prendrons bientôt notre revanche sur notre passé.

 

Alors oublions la déception engendrée par notre échec en phase de poule du championnat, et tournons-nous vite vers notre futur. TOSS, Challenge Centrale Lyon, matches amicaux... les défis à relever existent et sont nombreux. Ils nous tendent presque les bras. A nous de les utiliser pour pouvoir rebondir rapidement.

 

Les Michels sont une équipe soudée, nous avons déjà su le montrer : la victoire face à Rouen, c'était la victoire d'un collectif blessé par une défaite frustrante contre Troyes, qui cherchait à se relever en puisant dans ses ressources les plus profondes. Et cela nous a réussi.

 

En pure perte, me direz-vous, car cela ne nous a pas suffi pour arracher notre qualification ? Peut-être... il nous a sans aucun doute manqué quelque chose pour aller plus loin. Par exemple, un réalisme parfois insuffisant lors des matches les plus serrés... des temps forts que nous n'avons pas su convertir en points... nous n'avons peut-être pas su saisir notre chance lorsqu'elle s'est présentée à nous. Bon... et alors ?

 

Un adage bien connu nous le dit : tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Peu importe qu'il y ait eu du déchet dans notre jeu : nous le gommerons à force de travail... nous sortirons grandis de nos épreuves passées... les leçons tirées se grefferont à nos points forts. Bientôt, nous ferons triompher notre collectif en manque de victoires.

 

Et puisqu'il faut bien en passer par là, voici quelques bonnes résolutions pour les Michels : ne pas baisser les bras, continuer notre travail... et surtout profiter de la chance immense que nous avons d'appartenir au collectif de l'IDN !

 

Vive la tunique jaune et noire, vive les Michels !

 

Denis.

 

 

 

 

Par le furet des flandres
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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 00:09

Après plusieurs jours passés sous un épais brouillard, Lille a renoué avec le soleil pour  cette rencontre tant attendue du 10 novembre 2011. Il fait beau, il fait doux, le terrain est bon : toutes les conditions semblent réunies pour permettre aux Michels de rebondir après la frustrante défaite 25 - 28 à Beauvais. Un bon résultat, voilà tout ce qu'il nous faut pour nous relancer dans notre poule. Cela passe forcément par un gros match sur nos terres face à Troyes.

 

Les Michels l'ont bien compris et cela se traduit dès l'entame de match par dix grosses minutes de temps forts pour les jaunes et noirs. Intensité au près, mise à contribution des trois quarts... nous mettons plusieurs fois l'adversaire à la faute. Les pénalités sont vite jouées, nous ne daignons pas prendre les points au pied, convaincus qu'il y a de la place pour marquer notre premier essai. Et il y a de la place, en effet : le placement défensif de Troyes est approximatif, les prises d'intervalle sont nombreuses en notre faveur...

 

Seulement voilà : Troyes est une équipe est une équipe vaillante, courageuse en défense. Les impacts sont rugueux, plusieurs plaquages sont déjà illicites. Au bout d'à peine dix minutes, l'arbitre du match interpelle les deux capitaines et demande aux joueurs de Troyes plus de discipline. Enième pénalité en notre faveur, face aux poteaux. Notre buteur s'avance et, sans trembler, passe le cuir entre les perches. Les Michels marquent les premiers, fort logiquement au vu du début de match. 3 - 0 en faveur de Centrale Lille.

 

Les jaunes et noirs concrétisent donc enfin notre temps fort. C'est important et c'est bien, même si nous pouvons regretter de n'avoir pas pu marquer d'essai pendant cette période ultra dominatrice.

 

Troyes renvoie le ballon dans notre camp, bien décidée à en découdre jusqu'au bout. L'intensité défensive est toujours la même, voire plus intense... et ce qui devait arriver arrive : l'arbitre met la main à la poche. Premier carton et première exclusion temporaire pour Troyes qui se retrouve à quatorze contre quinze. C'est le moment idéal pour nous de mettre à mal notre adversaire et de marquer l'essai qui nous fait défaut. Les jaunes et noirs s'y emploient avec la même débauche d'énergie... malheureusement plusieurs passes approximatives subsistent et contaminent nos temps de jeu. Troyes se sert de nos fautes pour se décharger de la pression et nous renvoyer dans notre camp. Occasion manquée, une fois de plus... et une fois de trop.

 

A force de jouer dans notre camp, nous nous exposons : monsieur l'arbitre sanctionne une position de hors-jeu dans nos 22 mètres : c'est 3 points cadeaux donnés à Troyes qui ne se fait pas prier pour passer la pénalité. 3 - 3 au tableau d'affichage.

 

Commence alors un tout autre match. Desservis par nos temps forts non concrétisés et par notre débauche d'énergie non récompensée, nous commençons à jouer à l'envers, rendant trop facilement les ballons au pied et pratiquant un jeu trop stéréotypé. Troyes ne s'y laisse plus prendre et distribue les tampons avec beaucoup d'enthousiasme... parfois même trop. Les pénalités pleuvent sur les bleus et blancs, les cartons aussi, maintenant Troyes en constante infériorité numérique par rapport à nous. Mais cela n'altère en rien leur courage ni leur volonté d'exploiter le peu de ballons dont ils peuvent véritablement tirer profit ! Forcément déstablilisant...

 

A la demi-heure de jeu, une action part au large ; le cuir est entre les mains de Troyes. Quelques plaquages manqués plus tard, c'est l'essai en faveur des visiteurs : sanction sévère mais logique d'un temps faible que nous n'avons pu maîtriser. 3 - 10. Le score n'évoluera plus jusqu'à la mi-temps.

 

Dès la reprise, la tension est palpable sur le terrain. Un essai transformé d'écart ; rien n'est fait dans ce match et les trente acteurs le savent bien. Turnovers réguliers, fautes de main fréquentes, vols de ballons en touche des deux côtés... c'est le moment où le match peut basculer... et il bascule, en effet, mais pas dans le sens que nous avions espéré.

 

Sur un ballon cafouillé dans les 22 mètres de Troyes, une foudroyante contre-attaque est menée dans un troisième rideau non replacé. Le cuir est de nouveau aplati entre les perches et les visiteurs se détachent au score : 3 - 17.

 

Les Michels n'ont cette fois plus le choix ; il reste quinze grosses minutes pour marquer deux fois et arracher au moins un match nul. C'est le moment ou jamais de réagir ! Etre au pied du mur à domicile, face à une équipe qui n'a joué que sur nos fautes, c'est forcément très frustrant. Et c'est sur cette base solide d'orgueil bien placé que vont se construire quinze dernières minutes de folie.

 

Les remplaçants sont mis à contribution pour apporter du sang frais à la machine jaune et noire, qui se met à tourner à plein régime. Alternance avants - trois quarts, renversements de jeu, ballons plus vite sortis des rucks : les joueurs de Troyes ne savent plus où donner de la tête pour faire face à notre superbe renaissance. L'intensité défensive est toujours là mais elle est moins bien placée : leur constante infériorité numérique finit enfin par les desservir. Dominés dans tous les secteurs, les bleus et blancs craquent : c'est le premier essai des Michels, à dix minutes du terme de cette rencontre ultra disputée. 10 - 17.

 

Les locaux sont de retour et, avec eux, la pression monte encore d'un cran... un cran de trop. Un joueur de Troyes craque : c'est le carton rouge et une fin de rencontre à douze contre quinze. Gros désavantage pour les visiteurs... d'autant que, côté Michels, les remplaçants, en grande forme, viennent apporter leur soutien aux titulaires infatigables. Le jeu est beau à regarder et efficace. A trois minutes de la fin, un autre essai est marqué en faveur des jaunes et noirs. La transformation en coin, hélas, ne passe pas... 15 - 17.

 

Cent quatre-vingts secondes ! C'est ce qui nous reste pour marquer au moins une pénalité et remporter le match. Pénalité, il y aura... mais pour les visiteurs ! Le buteur adverse s'avance... il rate les perches ! Toujours 15 - 17...

 

Et c'est la relance depuis nos 22 mètres... la dernière action... la dernière chance pour nous de faire pencher la balance définitivement en notre faveur. L'espoir est là, il existe... il brille de plus en plus dans nos esprits survoltés alors que nos vaillants combattants pillonnent la ligne défensive de Troyes... mais l'espoir n'a qu'un temps. Il s'éteint brusquement quand une faute de main, lourde de conséquences, vient détruire notre rêve. 15 - 17 : c'est la fin d'un match encore une fois très frustrant, qui était à notre portée mais que nous avons sabordé en donnant trop de fautes à l'adversaire.

 

La déception est immense dans les vestiaires ; les visages sont fermés... nous ruminons sans cesse sur ce que nous aurions pu faire mais que nous n'avons pas fait. C'était une belle occasion de se mettre en position de force dans notre poule ; elle est manquée. Point final.

 

Mais l'espoir d'une qualification reste toujours intact à la veille du dernier match de poule. Ce sera face à Rouen et il faudra, cette fois-ci, quoi qu'il arrive, s'imposer avec la manière... pour que les Michels continuent à exister dans ce championnat... et pour que soit enfin récompensé notre formidable esprit d'équipe qui, s'il ne nous a pas conduit à la victoire, nous a permis de venir à bout d'un fût de 30 litres de bière partagé entre 10 personnes. Faites le calcul...

 

Alors, non, les Michels ne sont pas morts et oui, nous aurons rendez-vous avec l'Histoire le jeudi 17 novembre prochain ! Nous ferons tout pour préparer à l'INSA Rouen une chaude réception sur nos terres ! Parce que la tunique jaune et noire mérite que l'on se batte pour elle et que c'est un honneur de la porter pour défendre les couleurs de notre école. Rendez-vous, donc, la semaine prochaine.

 

Allez Centrale Lille ! Allez Les Michels !

Par le furet des flandres
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Samedi 12 février 2011 6 12 /02 /Fév /2011 17:11

L'article suivant est tiré de l'e-mail que Ludo a rédigé le soir du match, entre 3h et 4h du matin. Beaucoup d'inspiration et une belle plume pour celui qui prenait tant de libertés avec l'orthographe à ses débuts chez les Michels.

 

Les Michels ont péché encore cette année.... Par manque d'investissement, de chance, de coïncidences favorables.... Mais certainement pas par manque de courage.

Nous étions 18 rugbymen presque valides à partir jouer contre UT Compiègne sans vraiment trop d'espoir... Et 21 à venir, Dudu (grippé), Thomas Mauchien (non rugbyman) et Jean-Marie (entorse) nous ayant accompagnés durant ce périple.

 

Un contexte difficile pour l'équipe : une défaite lourde de conséquences jeudi dernier, 3 ou 4 blessés sur ce match, un stage G1 nous amputant de nos meilleurs guerriers, un entraînement à 11 lundi, pas d'entraînement mardi par manque de participants.... Et un quart de finale d'inter-régions qui se profilait à l'horizon. Que de remaniements pour ce match !

Benji Protais se voyait offrir une nouvelle cape en 1er centre, Jérémy une 1er cape à l'aile en tant que titulaire (qu'il honora fort bien durant toute la première mi-temps) et Sylvain, à l'aile, à cause de son épaule.
Nous arrivons tant bien que mal à Compiègne à une heure du match, tout le monde s’étant un peu perdu (surtout Paqui). Les visages sont tendus, les mains assurent mal leurs prises... Une ambiance lourde dans le vestiaire, d'autant plus que ce match se joue à 19h et l'environnement s'apparente plus à un entraînement. Des straps bien placés, des chaussures et des shorts enfilés, des maillots mouillés revêtis (merci Greg !) et les Michels partent à l'échauffement. Des mots durs pour motiver les troupes, le rappel que cela peut s'apparenter au dernier match de championnat pour les G3/G4... Des répétitions sont entamés, pour la ligne arrière inédite, et pour les gros, sur un terrain plus que dans un état lamentable!

 


On rentre au vestiaire. On se sent, se serre, se motive encore une fois avant d'entrer dans la bataille. Et on lâche les rênes... Stupeur au bout de 2 minutes dans le camp Michel : pris de court par la vitesse et la vivacité du 12 adverse, qui nous fera bien des misères, et 2 plaquages manqués (les premiers). On commence donc le match avec un essai dans la musette! Les sanctions sur la zone plaqueur/plaqué sont sévères, sur le hors jeu et près d'une dizaine de pénalités sifflées contre les Noirs et Jaunes (2 tentées/passées) peu après et voilà qu’on se retrouve à 11-0

 

 

La ligne arrière de l’UT Compiègne étaient bien affutées ce soir là et jouait remarquablement après contact ce qui a mené à des sauvetages en catastrophe dans nos 22 plusieurs fois durant cette mi-temps ! Heureusement, ils pèchent dans la finition, soit par manque d'altruisme, soit par l'efficacité de nos gratteurs, soit par maladresse.

A noter qu'ils possédaient un jeu au pied plutôt efficace et varié (et Benji le leur renvoyait bien sur quelques coups de bottes bien placés). Pourquoi je parle de ça ? Car c'est sur un coup de pied mal négocié de leur part que leur deuxième essai arrive.
Coup de pied donc au niveau des 50. Que cherchaient-ils à faire? Chandelle, touche ? Sur un ballon de relance ?! En tout cas Ludo récupère dans les 22 de volée et relance puis navigue côté droit au niveau des 40. Mais n'est pas marin qui veut, et il arrive de savoir mal naviguer ! Un 3 contre 2 mal négocié après d'innombrables feintes de passe et un mauvais choix pour une passe à l'ailier... Incompréhension et coup de pied du 13 adverse! Bonhomme récupère sur notre ligne mais est plaqué par ce même 13. Il tente alors un coup de pied désespéré et.... Rate la balle, ce qui permet au compiégnois d'aplatir sans autre souci (cela lui vaudra d'être nominé et gagnant (avec moi) de la sucette de la plus belle cagade). Belle brochette de coachs!

Mais les Michels ne baissent pas la tête, ils ne sont pas là pour ça, ils l'ont déjà fait contre HEI, jamais  plus jamais. 16-0

 

Un réveil s'opère alors et les Michels prennent la mesure de leur adversaire en envoyant un jeu qui les caractérise cette année... On n’est pas gros mais on est mobiles ! Un gros 5 de devant permet à la troisième ligne de se déployer un peu dans les lignes arrières et à force de pousser, chaque équipe fini par craquer. Sur une phase de jeu bien construite après plusieurs temps de jeu, un décalage se forme sur la gauche. Paqui transmet à Benji Fouin qui navigue un peu dans les 22 et d'un coup d'œil subtil, acéré et efficace distille un petit par-dessus, voyant qu'aucune couverture n'était présente ! Un rebond favorable à Sylvain qui va aplatir avec 2 mecs sur le dos et qui, par la même occasion, rejoint Bonhomme au classement de meilleur marqueur...

16-5 (transfo de Benji qui frôle le poteau) les Michels reviennent dans la partie!

 

 Mi-temps 16-5


On s'encourage, on boit et on repart au combat. On décide de mettre les bouchées doubles. S'en suivent des séquences de jeuexcellentes de notre part avec un Benji Protais qui fait quelques misères à la défense compiégnoise (c’est grâce à cela qu’il peut s’astiquer sur une joli peluche ce soir) mais on n’arrive pas à enchaîner pour aller marquer, à se redéployer assez rapidement pour les dépasser de vitesse... Benji retente un coup de pied et c'est à 2 doigts de marcher !! Sauvetage de leur 2ème ligne et mêlée à 5 pour les Michels (décision étrange de l'arbitre, qui était d'ailleurs l'entraîneur des cadets de leur équipe-vive l'organisation-).

 Paqui et Bonhomme se concertent et prévoient une 98 qui marche à merveille... Sauf que c'est Paqui qui va marquer avec 2 mecs sur le dos en coin. Pas inquiet il passe la pénalité! 16-12
Les Compiégnois se reprennent et les centraliens subissent mais tiennent jusqu'au dernier quart d'heure. Un essai et ils auront réussi l'exploit ! Mais les organismes fatiguent et le manque de temps de jeu sera payé au prix fort comme la semaine dernière.... On n'arrive pas gérer cette période de creux même si l'on tient...

Et le pire c'est qu'on leur donne la victoire. On a tenu pendant notre temps faible... et lorsque l'on relance de nos 40, la nouveauté et le manque d'automatisme de la ligne arrière (pourrait-on les blâmer ?) fait encore défaut. Une passe dans le dos de toute la ligne, 2 plaquages manqués et l'ailier va aplatir...21-12 


Rien n'est fait mais ça va être dur, d'autant que Compiègne enchaîne et marque leur premier essai construit 5 minutes plus tard sur un décalage énorme à gauche après une belle séquence. 26-12 La messe est dite mais on ne perd pas comme ça. Pas chez les Michels. Nous  donnerons tout jusqu'à la fin pour essayer de sauver l'honneur mais ce sera vain... Et la qualif nous passe sous le nez alors que l'on a fait un match super et que ce dernier était à notre portée...

Du coup, nous ne pouvons tirer un bilan concluant de notre année de championnat même si l'effectif laissait paraître de bien  meilleurs résultats... Et les intentions de jeu aussi !

A blâmer, le manque d'investissement de certains nous a parfois coûté cher, mais surtout la malchance qui nous a poursuivi toute cette année de championnat.... Et les mauvais choix des coachs parfois aussi...

Reste à espérer la qualif pour l'Ovalu et à préparer dans les meilleures conditions le Challenge en mars! 

Michèlement,

Ludo

Par le furet des flandres
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Samedi 12 février 2011 6 12 /02 /Fév /2011 17:08

Après une longue trêve hivernale subie, nous allons retrouver les terrains face à  Beauvais qui nous attend depuis la mi-novembre. Le calendrier ne nous gâte pas en nous ôtant les G1, mais heureusement Paqui, Woody et Raph abandonnent leur stage pour nous prêter main forte.

 

Le soleil est au rendez-vous sur le terrain d’honneur de Villeneuve d’Ascq. Son apparence est proche du green de golf, quand notre terrain d’entrainement ressemble à un bunker. Les hostilités commencent avant le coup d’envoi entre l’entraineur beauvaisien quelque peu agressif et Philippe. La préparation psychologique s’achève dans les douches sur un discours plein d’émotion de Monsieur Claquage. La concentration de l’équipe est perceptible. Les arrières font les cents pas, prêts à en découdre.

 

Le début de la partie nous assène une grande claque tellement les Michels subissent. Pendant les quinze premières minutes Beauvais conserve sa main mise sur le cuir malgré ses nombreuses fautes de main (bien compensées, il est vrai, par les nôtres). Ce premier quart d’heure sera catastrophique pour les jaune et noir. Les évènements suivants n’arrangeront pas notre situation : après un début de match solide, le long voyage de Woody jusqu’à Lille lui aura valu deux crampes paralysantes aux cuisses, qui l’emporteront vers le banc de touche. Il sera suivi de peu par Sylvain qui hérite d’une épaule déboitée. David et Jérémy les remplacent au pied levé. Mais ce premier ne durera que quelques minutes avant d’être foudroyé par un claquage de la cuisse.

Avec une ligne arrière jamais testée nous pouvons reprendre le match quelque peu perturbé. La frustration est le sentiment qui prédomine : nous n’arrivons pas à prendre le match en main. C’est seulement à la 35ème minute que les Michels gagnent leur première touche, ce qui est révélateur de leur état de forme. Sous la pression nous encaissons deux essais, fruit de deux occasions immédiatement converties. L’arbitre siffle la mi-temps sur le score de 10-0. Il nous faut réagir et inverser la tendance.

 

On ressent l’équipe plus à son aise au retour des vestiaires, ce qui se concrétise part un essai collectif. Mais nous encaissons tout de même deux essais à la 60ème  sur interception et à la 65ème. Ces essais s’expliquent par deux constats simples : un manque évident d’engagement en défense et surtout un déficit incontestable de fraîcheur. Ainsi la percée d’un arrière beauvaisien lui offre un boulevard jusqu’à l’en-but sans qu’il puisse être véritablement challengé sur son sprint. Les Michels restent motivés et arrivent à placer de bonnes phases de jeu. La rencontre se conclue sur un bel enchaînement d’actions centraliennes avec à la clé un essai sur l’aile de Greg fraîchement rentré.

 

Le score final est de 24 à 12 pour Beauvais. Nous devons alors nous remettre en cause. Ce match n’est que la conséquence logique des mois qui ont précédés : manque de jeu ensemble, manque d’automatismes, manque de fraîcheur physique. Tout cela fait que nous ne sommes pas capables de convertir les occasions qui se présentent. Cette défaite nous oblige à nous déplacer à Compiègne pour un quart de finale qui ne laissera pas de place à l’erreur ou au doute.

 

C’est pourquoi, une fois de plus, il faut garder en tête la devise Michel, pour éviter que le match à venir soit notre dernier match en championnat de l’année : « Ne pas s’échapper. Ne rien regretter. »

 

Biscotte

Par le furet des flandres
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Mercredi 24 novembre 2010 3 24 /11 /Nov /2010 21:54

Voila de nouveau les Michels réunis après de un enchainement de rencontres très rapprochées dans le temps. Nous avons la chance de  voir les intercentrales se dérouler à seulement trois heures de bus de Lille, se déroulant cette année à Paris: alors la fraicheur physique pourrait être de notre côté cette fois ci.

Le premier match nous oppose à Lyon. Pour résumer cette rencontre on pourrait recenser les nombreuses opportunités que les Michels ont eu mais n’ont pas su concrétiser. Ainsi le match nous échappe bien que les prises d’initiatives étaient de notre côté. Les actions démarraient de façon prometteuses mais s’achevaient sur une faute de main ou un mauvais choix tactique au moment où de conclure. L’équipe a toutefois montré de bonnes choses en défense. Le score final fait état de deux pénalités transformées à une pour Lyon. Première défaite 6 à 3.

Maintenant au tour de Marseille. La quasi-totalité du match voit les deux équipes développer le même niveau de jeu : une défense solide et une attaque ne sachant conclure. On se dirige donc vers un match nul au score vierge mais Marseille inscrit trois points à quelques secondes de la fin sur une décision plus que contestable de l’arbitre de leur accorder une pénalité aux 22 en face des poteaux. Un fort sentiment d’amertume flotte dans l’air. Score : Marseille 3, Lille 0.

L’équipe ne se résout pas à jouer son troisième et dernier match de la journée sans inscrire le moindre essai. Ainsi la rencontre nous opposant à Nantes nous permet d’y remédier par un essai collectif qui libère l’équipe d’un poids. Mais la réaction de Nantes se fait attendre et égalise derrière. La fin du match est haletante. Les blessés se multiplient, dont les deux Benji sur un claquage pour Monsieur Claquage, et une entorse de la cheville avec déchirure osseuse pour notre numéro 8 de rêve (qui accessoirement jouait 12 à ce match). Le match s’achève sur un sentiment de frustration avec une action de contre-attaque qui vient avorter à quelques mètres de la ligne. Lille-Nantes : 5-5.

Les matchs du samedi étant finis, un joli guet-apens nous attend à Paris en compagnie de Vincent. La scène prend place rue Mouffetard. Après avoir assimilé quelques pintes dans une première taverne, nous échouons dans LE bar de Vincent. Tout heureux, ce dernier nous arrose généreusement à grand coup de tournée générale. L’ambiance monte, et nos chants traditionnels d’après match prennent naissance. Ce n’est pas tout à fait du goût du proprio qui menace en vain de nous virer. Monsieur Claquage nous a beaucoup offert ce soir là pour son anniversaire : un limousin (suivi de l’homme,…), une tournée, et une belle pisse derrière le décor du bar. Là le groupe se sépare, certains retournant à Centrale Paris pour se coucher. Un autre groupe à eu la chance d’errer un peu plus longtemps à la sortie des bars pour voir notre Vincent national effectuer un beau lancé de tomate chez un libanais. La suite se situe à son appartement à grand coup de liqueur de myrte, de Vuvuzela dans sa cour intérieure et d’urine par la fenêtre sur son gentil voisin boulanger, tout cela à trois heures du matin.

 Le match du lendemain contre Centrale Paris s’annonce donc difficile. Après un échauffement écourté par l’arbitre, les Michels vont subir pendant tout le match sans jamais rentrer dedans. Le jeu développé par Paris était inférieur à celui montré par Marseille la veille, mais le score final fut lourd : une défaite 19 points à 0.

  Ce weekend est le point de départ de la saison en championnat. Il nous a permis de tirer de nombreux enseignements sur nos points forts ou points faibles. Il ne reste plus qu’à les améliorer à l’entrainement afin d’affronter au mieux l’équipe qui nous a donné tant de difficultés les années passées : HEI.

 

Biscotte

Par le furet des flandres
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Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 17:08

Pour cet article j'ai choisi de reprendre le résumé de Benji Protais qui a suivi ce match de la touche. Cette réaction à chaud analyse beaucoup mieux cette rencontre que je ne pourrais le faire.

Bonjour à tous les vieux,voici le récit d'un match pas très héroïque par un vieil handicapé.

Nous jouions cet après-midi contre HEI en match de championnat. Pour info le championnat a changé cette année, la poule est inter régionale dès le début, nous jouons donc contre HEI, insa rouen, ut troyes et une équipe de beauvais.

Le résultat n'est vraiment pas bon, en grande partie à cause d'une première mi-temps catastrophique. L'équipe a été tétanisée par le gabarit des adversaires, nous avons subi à chaque impact, environ 2/3 des plaquages manqués et de nombreux ballons perdus que cela soit en touche, dans les rucks ou renvoyés (sous la pression) au pied. Au final, HEI a fait preuve d'un réalisme implacable, transformant la majeure partie de leurs actions en points.

La mi-temps a fait beaucoup de bien à l'équipe, fortement (et justement remontée par Philippe).

De retour sur le terrain, l'occupation était totalement différente. Les Michels ont relevé la tête et même s'ils auraient gagné à se baisser plus sur les plaquages, la touche sentait que l'envie était revenue. N'ayant plus rien à perdre (plus de 30 points au bout de 40' de jeu), les ballons étaient joués rapidement, les pénalités jouées à la main et les déblayages plus prononcés. Malheureusement ce regain d'énergie, n'a pas payé. Profitant de ballons de contre, de relances centralienne mal négociées et d'un brin de réussite, HEI marquait encore 3 essais contre 0 pour les michels.

Cette seconde période nous a fait chaud au coeur. La peur n'est pas un bon moteur de jeu au rugby. Quelque soit la taille, le poids ou la vitesse des équipes adverse, nous pouvons toujours faire mal sur nos plaquages, nos percussions.

Pour les plus jeunes : ma vision du rugby peut être contestée, mais vous ne pourrez pas rentrer dans votre match et faire avancer l'équipe si la peur vous tient par les couilles.

Vous pouvez faire mal, vous pouvez avancer et faire reculer l'adversaire. Go ahead et vos potes déroulerons leur jeu.

Au final un résultat très désagréable (53 - 0), 40 premières minutes interminables où malheureusement peu de joueurs ont tenté de prendre leurs responsabilités. Un seconde période tellement plus agréable avec de l'envie et de la solidarité. Et en conclusion une belle leçon pour chacun.

C'est l'heure de ma piqure d'anti-coagulants (j'imagine que quelques un se reconnaitront).

Benji avec un pied dans le plâtre et plein d'espoir pour la suite.

Par le furet des flandres
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Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 16:42

Après Munich il nous tarde de jouer à 15 ! Le T5B est là pour jauger notre équipe ainsi que celui de nos adversaires.

Le premier match nous oppose à HEI2. Le match se déroule avec de nombreuses fautes de main pour les deux camps, mais l’équipe 2 d’HEI gaspille de nombreux ballons, nous laissant alors prendre l’avantage en inscrivant deux essais. Les Michels sont alors rentrés sans erreurs majeures dans ce tournoi. Score : 12-0 pour Centrale

Vient ensuite l’ICAM. Cette équipe montre de bonnes choses mais Centrale domine la partie sans concrétiser ses occasions. Certaines décisions d’arbitrage contestables ainsi que une capacité à saisir leurs rares opportunités permettent à l’ICAM d’inscrire l’unique essai du match sur une triplette de plaquages manqués (le dernier m’incombant). Nous venons de nous prendre une grande claque : il faut réagir.

Le dernier match de poule nous oppose à Sciences Po. Le match tourne vite en notre faveur avec trois essais au compteur : ça y est les Michels se sont ressaisis. Ce match était sans grand enjeu car il fallait une défaite de l’ICAM, contre HEI2 afin de pouvoir jouer HEI1 en finale.

Après notre match contre Sciences Po nous restons tout de même sur le bord du terrain afin de voir la finale. C’est là qu’à notre grande surprise le résultat si improbable s’est réaliser : nous allons pouvoir jouer HEI1 en finale ! Après un entrainement en catastrophe nous attaquons la finale dans l’obscurité. Toute l’équipe est surmotivée et cela transparait dans le jeu. Les Michels proposent une défense propre ainsi que quelques belles phases d’attaques non concrétisées. A la mi-temps le score est toujours vierge et nous voyons qu’il en manque peu pour prendre l’avantage. Malheureusement la seconde mi temps est plus difficile à gérer à cause de notre défense plus approximative. Sur l’aile droite un enchainement de trois plaquages manqués offre à HEI leur premier essai. Quelque peu sous le choc  et groggy à cause de l’obscurité grandissante, l’équipe craque une seconde fois et laisse passer un adversaire après un manque de communication en défense glissante. Le score final est de 10 à 0 pour HEI. Les Michels peuvent tirer de la satisfaction de leur tournoi car ils ont montré de bonnes choses. Prochaine échéance : les intercentrales à Paris.

 

Biscotte

Par le furet des flandres
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Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 16:39

Mes prédécesseurs ont profondément maqué l’histoire des Michels autant par leur jeu que par leur personnalité. C’est donc avec une certaine émotion que je viens leur succéder : je serai donc le blogueur officiel des Michels cette saison 2010-2011. Espérons que mes résultats seront plus probants que ceux de ma saison en tant que coach…

J’ouvre donc cette année journalistique par Munich et son tournoi de rugby à 7!

Les motivations sportives du voyage dans la ville de l’oktoberfest peuvent au premier abord paraitre minces. Mais il en va autrement. Cela constitue le premier challenge de l’année où les Michels se rendent totalement décomplexés et avec l’envie d’envoyer du jeu et de poser les bases d’une équipe qui cherche à se connaitre. Ainsi le weekend est scindé de façon distincte en deux parties : le rugby et enfin la bière.

 

Il est vrai que le voyage a commencé par un trajet de plus de 10h où la bière a coulé à flot. Les chants se suivent dans une ambiance Ovalilloise accompagnés de l’éternel cocktail pain, brie, rillette. Il est à noter notre endurance impressionnante sur l’air « nous on connait une chanson qui énerve les gens…» en totalisant une durée de 1h35. Nous ne jouirons alors que de guère plus d’une paire d’heure de sommeil. Arrivée à Munich sous une météo de rêve : 9°C, pluie, 17km/h de vent,  pour une température apparente de 3°C.

Notre premier match se déroule tôt, trop tôt, sous la pluie et  contre des anglais : tout est dans la tête (mais quand même là faut pas pousser!). Le match se déroule bien pour nous, en faisant parler les cannes de Woody et de Ludo devant des adversaires lents et déconcertés par le jeu à 7. Le match se solde par une victoire des Michels, une bonne prestation de l’équipe sur un score de 26 à 7. Attendons la suite.

La suite, elle vient d’Australie. Elle comporte dans ses rangs une brute blonde surnommée Hulk avec des bras aussi gros que nos bustes. C’est avec combattivité que nous attaquons le match. L’intensité est au rendez vous et à la mi-temps les Crocodiles mènent 5 à 0. Le retour sera plus dur, voyant une nette accélération de nos adversaires qui nous prennent de vitesse sans forcément trop de fair play. Le score final est sévère : 36 à 5.

Et enfin, nous sommes opposés à une équipe moldave. Il est vrai que ce pays est plus réputé pour ses prostituées que pour son jeu ovale, mais attendons de voir. Un rayon de soleil nous procure la force de retourner sur le terrain après 2h d’attentes dans une cabane de jardinier tels des kosovars transis de froid. Le match est passé très vite : les gentils monsieurs moldaves étaient tout simplement impressionnants. Viens là que je te redouble, puis re-redouble et re-re-redouble. Toujours en cannes, toujours bien placés, et des combinaisons bien rôdées. Il n’y a rien à faire à part baisser le pantalon et se prendre un gros 46/0. Notre prestation dans le tournoi reflète évidemment notre manque de fraicheur (sommeil et bière) mais est de bon augure pour la suite de la saison.

La deuxième partie du voyage peut commencer : BEER und WURST. Nous nous installons en début de soirée à la Hofbräuhaus dans une salle des fêtes de la taille d’un terrain de rugby, rempli d’alcooliques. Les trois ou quatre litres de bière passent comme du petit lait, entre les spectacles de gros bavarois moustachus qui jouent de la musique en claquant leurs fouets.  Le groupe rentre ensuite au compte gouttes aux tentes étant tout juste assez alerte pour retrouver le chemin du camping. Certains ivrognes, comme Bonhomme que je ne citerai pas, ont trouvé le besoin d’aller dans une boîte de mambo, salsa ou autre danses pratiquées par Germaine, 82 ans, après ses soirées Bingo.

Le lendemain, notre endurance est encore mise à l’épreuve, avec une arrivée aux tentes de l’oktoberfest sur le coup de 10h, pour notre ration de bière journalière. Le BDS nous rappel que le départ est prévu à 13h30. La matinée se passe sans encombre. Les litres défilent dans une ambiance magique au sein de cette tente de plusieurs milliers de personnes.

11h30 : 2L, nous sommes joyeux, pompette. Le BDS rentre au camping.

13h00 : 3L, le pas est moins assuré, les paroles sont bafouillées : nous devrions être partis, le BDS nous exhorte à rentrer.

14h00 : l’appel du 4ème litre est trop fort, certains cèdent, d’autres subissent l’ivresse, le BDS nous insulte généreusement par téléphone : il sera bientôt l’heure de rentrer, mais pas avant de passer par le Burger King !!!

15h00 : arrivée triomphante des Michels, accueillis par une horde de BDS en furie.

Sur le chemin du retour nous réalisons que le pack de kro que nous avions candidement laissé au BDS a été victime de packnapping. Nous le pleurons pendant ces longues heures de retour et nommons Hugo « Paqui » en l’hommage de notre feu « packy » qui a marqué à tout jamais nos cœurs…

Biscotte

Par le furet des flandres
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 10:38
Après 3 mois de terrains impraticables, vacances et autre stage G1, les Michels ont pu cette semaine s'entrainer à nouveau au grand complet. 
L'objectif ce jeudi était très simple : gagner face à l'EDHEC , et se qualifier ainsi pour l'Oval'U. 

"Il ne pleut pas pour l'instant. Le terrain est néanmoins gorgé d'eau , et un fort vent latéral souffle ... latéralement."
Merci Cédric Beaudou pour ces précision.

Les Michels attaquent la partie pied au plancher, et arrivent à enchainer quelques temps de jeu chez leurs adversaires. Mais les commerciaux sont toujours aussi irréprochables en défense et ne laissent pas les Centraliens concrétiser.
Profitant de l'arbitrage assez laxiste (je dirais même laxatif) de notre ami Pirate, les Edheciens ne se font pas priés pour mettre les mains dans les rucks. Les Michels n'arrivant pas à faire le ménage par eux-même , cela conduit irrémédiablement à de nombreux turnovers. Ce sont d'ailleurs ces seuls ballons de contre que l'EDHEC arrive à jouer, car la conquête (en touche notamment) jaune et noire et impériale.
Malgré la possession favorable aux Michels, c'est l'EDHEC qui marquera le premier essai. L'ouvreur jaune et noir (pourtant souverain jusque là ...) se fait contrer aux 30m, et le 8 de l'Edhec aplatit tranquillement dans l'en-but : terrible désillusion pour Centrale, qui va désormais devoir courir derrière le score.
Centrale marque une pénalité aux 22 m.
Mais encore sonnés par cet essai casquette, les centraliens se laisse une fois de plus avoir par les avants rouge et bleu. Après un pick&go des Michels foiré, leurs adversaires grattent la balle, éjectent rapidement, et le centre de l'Edhec a juste à slalomer entre les gentils piquets devant lui pour enfoncer le clou : 14-3 aprés transformation.
Une pénalité des 40 permet aux Michels de recoller un peu avant la mi-temps. 14-6

Centrale paiera cher ce retard fatal et ces deux essais en contre: comme prévu, l'Edhec s'est nourri des erreurs de son adversaire. Obligés de tout donner pour la qualif, les Michels se mettent alors à envoyer du jeu, avec une possession de balle sans partage. hélas posséder n'est pas gagner, car de trop nombreuses fautes, en-avant, turnovers, touches directes, le manque d'organisation des avants ainsi que l'incapacité des arrières à franchir la défense anihilient toutes les actions.  
Les Michels se rapprochent de la ligne d'en-but adverse. Ils arrivent par leurs mauls très efficaces à faire reculer l'Edhec qui plie mais ne rompt pas ... C'est finalement après une série de touches à 5m , qu'une pénalité finement jouée (le 10 fit croire qu'il tapait en touche) permit à Nico Cadorin d'aplatir avec deux commerciaux sur le dos. Malheureusement la transformation (facile) loupée obligea les Michels à marquer au moins un essai pour remporter le match .

Comme vous l'avez compris, cet essai ne vint jamais, et c'est une équipe de l'Edhec vaillante qui put libérer des cris de joie à la fin du match. Même si il reste les Mines de Douai, la saison des Michels en championnat s'arrêtera là ... Comme l'ont dit les coaches il faut désormais mettre à profits ces échecs pour revenir toujours meilleur.

Il reste encore de nombreux défis à relever : une revanche à prendre au TOSS, les tournois à 7 de fin d'année, le trophée des anciens ... et surtout le Challenge Centrale Lyon! Car nous avons tous à coeur de montrer la réelle valeur de cette équipe en inscrivant les nom du club de rugby de Centrale Lille au palmarès de ce tournoi pour la troisième fois de suite. 

Car un vrai Michel ne baissera jamais les bras 


A bientôt

Yann 
Par Yann
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 12:00
Jeudi 10 décembre, match de championnat contre l'ESC.

Les Michels ont toujours en travers de la gorge leur défaite de la semaine précédente contre HEI. Ils y ont laissé beaucoup d'énergie et d'espoirs. Mais le championnat ne s'arrête pas là, et c'est avec une véritable envie de prouver de quoi cette équipe est capable que les jaune et noirs penetrent sur le terrain.
Le temps semble plus clément qu'il y a 7 jours. le terrain est lui d'une qualité exceptionelle : la boue est moelleuse à souhait, parsemée de petits flaques d'eau délicieuses. Il subsiste tout de même quelques brins d'herbe qui risquent de rendre le match plus compliqué.
Le coup d'envoi est donné, et les avants centraliens respectent la consigne donnée pour les premières minutes: ils enchainement à peu prés 234 pick & go, avancant de quelques cm à chaque fois. Si ces enchainements ne permettent pas de scorer immédiatement (une pénalité loupée), ils font comprendre à l'ESC (ou plutôt SKEMA désormais) que l'aprés-midi sera rude pour eux.
Le premier essai sera marqué par TVF, suite à une percée des 3/4 et à un enchainement de percussions des gros devant la ligne: 5-0 pour les mcihels!
Les jaunes et noirs continuent leur marche en avant, se permettent de construire quelques mauls intéressants, et signent leur deuxième essai: Ludo, toujours bien placé, reçoit une passe intérieur du 10, perfore la défense et se joue du dernier défenseur pour aplatir dans l'en-but : 12-0 aprés transformation.
Mi-temps, discours, blabla , bouteilles d'eau etc.
Quelques approximations en touche empêchent centrale de vraiment developper son jeu. Mais c'est tout de même d'une belle touche volée à l'ESC au 30 m que l'essai suivant provient : la balle est vite ejectée par François, et une course en travers et 3 raffuts plus tard, Yann se retrouve en terre promise: 19-0.
Le même Yann signera un doublé quelques minutes plus tard, suite à une superbe action des arrières: la balle ne s'arrête pas de vivre, biscotte transmet à Sylvain, qui resiste au contact et lui relève la balle, remise à jeam-marie, Pipi est au soutien, puis biscotte qui remet inter à son ouvreur: 26-0!
Et c'est Sylvain, en coach exemplaire, qui concluera cette belle aprés-midi : 33-0 score final!
On retiendra également une belle défense des Michels, qui ont resisté à une série de mélées, pénalités, pick et départs au ras des commerciaux pendant plus de 5 min. Tous les G1 ont comme d'habitude assuré ( on notera les débuts prometteurs d'Eliott à l'aile...). L'ESC a offert une belle resistance, et semble en nets progrés depuis l'an dernier: bonne chance à eux pour la suite.

Il reste encore 2 matchs à gagner pour partir en Oval'U : l'EDHEC le 14 janvier, et les Mines de Douai dés la semaine prochaine.

A bientôt

Yann

PS: les photos des matchs sont sur http://picasaweb.google.fr/yann.fouin/
Par Yann
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