Un Challenge exceptionnel
16... Ils étaient 16 au départ pour le Challenge Centrale Lyon vendredi soir. Certains ne savaient pas pourquoi ils sacrifiaient leurs partiels, d'autres pourquoi ils condamnaient leur cheville ou leur genou déjà mal en point avant de partir et les derniers avaient suivi sans trop savoir pourquoi non plus. Ils ne savaient pas, ne pouvaient pas savoir que ce week end allait être exceptionnel.
Pourtant le voyage commençait plus que classiquement avec au fond du bus chansons, bières, paté, saucisson et bonne ambiance. Classique encore l'arrivée à Lyon vers 4h du matin par un froid glacial, la tente en plein vent, le duvet gelé et les fanfarons lyonnais ivres qui à 5h embarquent Luan pour aller jouer du tuba avec eux. Le sommeil commencait à être trouver quand un autre trublion lyonnais qui répondait au petit nom de momo se met à hurler dans un mégaphone ce qui fera dire à Sylvain Ferro: "C'est pas parce que t'es bourré que t'as le droit d'être con"! Après une "nuit" très difficile les Michels se réveillent donc pour aller encourager les Michelines. Après deux gros matchs elles obtiennent un match nul et une victoire. Un premier signe que Centrale Lille allait être à la fête ce week end...
Après un retard de la navette d'une heure, les Michels arrivent un peu en touristes sur le stade de rugby pour un premier match et un premier choc contre Centrale Paris. Les parisiens semblaient promis à une victoire facile dans leur deuxième match de poule après un premier succès 22-0. Le capitaine parisien, visiblement très sûr de son fait, se permettait même un petit commentaire: "Bon on s'arrange pour un 6-3, ce serait pas mal". Sous entendu: comme ça on gagne sans trop se fatiguer et vous évitez de prendre une raclée. Problème: en 2*10 minutes n'importe quelle équipe peut en accrocher une autre. Après une entame fulgurante où les lillois monopolisent le ballon, ils concrétisent leur domination par une pénalité pour mener 3-0. Malgré les mauls impressionnants des parisiens, les Michels résistent et c'est finalement en toute logique qu'ils s'imposent sur ce petit mais très précieux score de 3-0.
Deuxième match et deuxième choc: Supaéro. Quand Maxime Teisseire se blesse à la cheville dès les premières minutes du match obligeant Quentin Houlier (dont on ne donnera pas le poids ici) à jouer deuxième ligne, on se dit que les Michels ne pourront pas réaliser un deuxième exploit consécutif. Pourtant Manu Bonnin ouvre le score sur une attaque en première main de toute beauté: 7-0 pour les Michels. Mais dans les arrêts de jeu de la première mi-temps, Benjamin nous prouve qu'il a bien fait de jouer au rugby plutôt qu'au foot et après une reprise de volée dévissée et une action très confuse les toulousains ramènent le score à 7-5. La deuxième mi-temps est très équilibrée et les Michels pensent avoir fait le plus dur quand ils prennent un peu le large après une pénalité pour mener 10-5. Mais la fatigue et un petit relâchement vont être fatals aux jaunes et noirs qui encaissent un bel essai après de nombreux plaquages manqués: 10-12 pour Supaéro. Malgré une dernière pénalité à 40m des poteaux que les Michels décidèrent de ne pas tenter (les jambes du buteur maison étaient un peu fatiguées...), c'est une première défaîte. Peu penseront à ce moment là que ce serait la dernière!
Il fallait alors rebondir pour les Michels avec 2 matchs a priori plus à leur portée contre l'ENSEA et les Mines de Paris. Mais avec aucun remplaçant la tâche s'annonçait malgré tout ardue. La première rencontre fût difficile mais bien maîtrisée par les Michels. La deuxième, surtout en deuxième mi-temps, permit aux lillois de pratiquer un très beau jeu de mouvement pour une victoire finale qui ne souffre d'aucune contstation. On notera les deux premiers essais de Louis dit "Loulou" et le premier essai de Julien Birgand, sans oublier l'essai de Thibaud Bérenger "tout en finesse".Avec la victoire de Supaéro 3-0 face à Centrale Paris, les Michels finissent 2èmes d'une poule très relevée et se qualifient pour les quarts de finale face à Centrale Lyon 2.
La nuit commence à tomber et le 5ème match de la journée pour des Michels toujours sans remplaçant apparaît comme une véritable épreuve. Mais là encore les michels produisent un match très sérieux en alliant combat et jeu de mouvement. Une très très belle journée qui se termine donc par une victoire sans appel 17-0 des protégés de Philippe Gars qui auront donc le privilège de jouer le dimanche sur le terrain principal de Centrale Lyon. La soirée fût donc assez courte pour des lillois épuisés mais ravis de leurs prestations du jour qui leur permettent d'accèder aux demi-finales.
Initialement prévue à 10h face aux Ponts, les Michels apprennent pendant leur petit-déjeuner (soit à 8h55) qu'ils jouent finalement contre Centrale Lyon à... 9h! Heureusement la finale du foot masculin prend un peu de retard et le match commence à 10h. C'est donc à 15 plus Augustin, footballeur venu en renfort au cas où il y aurait un blessé, que les Michels s'apprêtent à défier "l'ogre" lyonnais chez lui. Les lyonnais jouant avec les maillots noir de Centrale Marseille, les lillois sont obligés de retourner leurs maillots et joueront donc en gris clair. Le match est très équilibré, très engagé et au jeu latéral des lyonnais, les lillois répondent par un jeu simple basé sur l'occupation du terrain. Les Michels auraient pu ouvrir la marque à deux reprises sur pénalité mais malheureusement la chance semblait un peu fuir les visiteurs. Et c'est finalement les locaux qui ont la pénalité de la gagne à 25m assez décalé sur la droite. Mais là encore, sûrement fatigué par l'intensité du combat, le buteur lyonnais flanche et l'arbitre siffle la fin du match. Le score étant de 0-0, aucune équipe n'a pris l'avantage au nombre d'essais et ce sont les tirs au but qui vont les départager. Quand les lyonnais sont éparpillés sur le terrain, les Michels, qui ont retourné leurs maillots, sont serrés les uns contre les autres. Les 3 premiers buteurs bleux et blancs connaissent tous l'échec tandis que les 3 tentatives lilloises sont autant de réussite. C'est fait! Aussi incroyable que ça puisse paraître, les Michels, qui étaient venus limiter les dégats, se retrouvent en finale du Challenge! Tombeurs de Supaéro, les Ponts seront leurs adversaires.
Avant cette finale c'est un nouveau coup dur pour les Michels avec le forfait de Manu Bonnin dont le genou ne répond plus... C'est donc Matthieu Leduc, handballeur finaliste déçu, qui jouera en pilier tandis que Thibaud prend le poste de deuxième ligne à Max Lafarge qui passe en 3ème ligne et Matthieu Ramez se place en centre à la place de Manu. Vous n'avez rien compris? Ce n'est pas grave l'essentiel n'est pas là! 13h30, le dernier match tous sports confondus arrivent enfin et devant un public très nombreux le coup d'envoi est donné par les Michels. Les bleux des Ponts relancent tous les ballons mais se heurtent à une défense agressive des Centraliens. Des "bouchons" comme on n'en a pas vu depuis le début de l'année dira Philippe Gars à la mi-temps. Le rythme est élevé, le ballon circule bien et le jeu va d'un camp à l'autre. Après un jeu au pied millimétré de Yann Fouin, l'ouvreur jaune et noir, les Ponts sont sous pression avec une touche en leur faveur à 15m de leur ligne. Jusqu'ici impressionnante, la touche des marines connait sa première défaillance et Louis oblige le sauteur adverse à commettre un en-avant. Sur la mélée qui suit, le demi de mélée centralien ramasse le ballon et profite des appels et des courses de Yann et Louis pour aller marquer entre les poteaux. Avec la transformation voilà les Michels en route pour l'exploit qui mènent 7-0. Leurs adversaires piqués au vif remettent alors la pression et après une longue et belle séquence de jeu obtiennent une pénalité. 7-3 c'est le score à la mi-temps.
Les jambes sont lourdes, les muscles font mal mais à 1/4h d'un titre tous les bobos deviennent secondaires. Et comme à leur habitude depuis le début du tournoi, les Michels réalisent une entame de mi-temps tonitruante. Les Ponts n'arrivent plus à sortir de leur camp et lorsqu'ils se dégagent au pied ils ne trouvent que de petites touches ou les bras de Benjamin Fouin pour des relances plus impressionnantes les unes que les autres. Après une série de pick-and-go et une très bonne conservation de balle, Yann se recule derrière les 22m légèrement sur la gauche, les avants protègent la sortie, le ballon part dans les mains de l'ouvreur qui "claque" instantanément le drop. Le ballon s'envole au dessus des mains adverses venues contrer la tentative... et passe entre les poteaux!!! 10-3 pour les Michels qui à ce moment là paraissent sur une autre planète. Les Ponts sont marqués mais tentent de repartir de l'avant. Mais les Michels, fidèles à leur tactique depuis le début du tournoi, occupent à nouveau le terrain. Sur une relance depuis leur en-but, les marines tombent la balle que Matthieu Ramez s'empresse de ramasser pour aller marquer en force. 17-3! Il reste deux minutes. Plus qu'une minute, 30s... Ca y est c'est fait! Aussi incroyable que cela puisse paraître les Michels remportent le Challenge avec une équipe de bras cassés!
Ce week end aura été fantastique en de nombreux points. Il aura surtout rappelé à beaucoup de monde que le rugby est un sport à part où les mots humilité, combat, solidarité et amour du maillot ont un sens. Quand les choses sont faites avec le coeur, rien n'est impossible. Pourvu que le coeur des Michels battent encore longtemps comme durant ce beau week end lyonnais. Voici le texto de Philippe Gars que j'ai reçu après le match: "J'en ai rêvé vous l'avez fait. Ca cloue le bec à beaucoup de monde. Bravo". Bravo à tous et mille fois merci pour ces émotions uniques.
Pourtant le voyage commençait plus que classiquement avec au fond du bus chansons, bières, paté, saucisson et bonne ambiance. Classique encore l'arrivée à Lyon vers 4h du matin par un froid glacial, la tente en plein vent, le duvet gelé et les fanfarons lyonnais ivres qui à 5h embarquent Luan pour aller jouer du tuba avec eux. Le sommeil commencait à être trouver quand un autre trublion lyonnais qui répondait au petit nom de momo se met à hurler dans un mégaphone ce qui fera dire à Sylvain Ferro: "C'est pas parce que t'es bourré que t'as le droit d'être con"! Après une "nuit" très difficile les Michels se réveillent donc pour aller encourager les Michelines. Après deux gros matchs elles obtiennent un match nul et une victoire. Un premier signe que Centrale Lille allait être à la fête ce week end...
Après un retard de la navette d'une heure, les Michels arrivent un peu en touristes sur le stade de rugby pour un premier match et un premier choc contre Centrale Paris. Les parisiens semblaient promis à une victoire facile dans leur deuxième match de poule après un premier succès 22-0. Le capitaine parisien, visiblement très sûr de son fait, se permettait même un petit commentaire: "Bon on s'arrange pour un 6-3, ce serait pas mal". Sous entendu: comme ça on gagne sans trop se fatiguer et vous évitez de prendre une raclée. Problème: en 2*10 minutes n'importe quelle équipe peut en accrocher une autre. Après une entame fulgurante où les lillois monopolisent le ballon, ils concrétisent leur domination par une pénalité pour mener 3-0. Malgré les mauls impressionnants des parisiens, les Michels résistent et c'est finalement en toute logique qu'ils s'imposent sur ce petit mais très précieux score de 3-0.
Deuxième match et deuxième choc: Supaéro. Quand Maxime Teisseire se blesse à la cheville dès les premières minutes du match obligeant Quentin Houlier (dont on ne donnera pas le poids ici) à jouer deuxième ligne, on se dit que les Michels ne pourront pas réaliser un deuxième exploit consécutif. Pourtant Manu Bonnin ouvre le score sur une attaque en première main de toute beauté: 7-0 pour les Michels. Mais dans les arrêts de jeu de la première mi-temps, Benjamin nous prouve qu'il a bien fait de jouer au rugby plutôt qu'au foot et après une reprise de volée dévissée et une action très confuse les toulousains ramènent le score à 7-5. La deuxième mi-temps est très équilibrée et les Michels pensent avoir fait le plus dur quand ils prennent un peu le large après une pénalité pour mener 10-5. Mais la fatigue et un petit relâchement vont être fatals aux jaunes et noirs qui encaissent un bel essai après de nombreux plaquages manqués: 10-12 pour Supaéro. Malgré une dernière pénalité à 40m des poteaux que les Michels décidèrent de ne pas tenter (les jambes du buteur maison étaient un peu fatiguées...), c'est une première défaîte. Peu penseront à ce moment là que ce serait la dernière!
Il fallait alors rebondir pour les Michels avec 2 matchs a priori plus à leur portée contre l'ENSEA et les Mines de Paris. Mais avec aucun remplaçant la tâche s'annonçait malgré tout ardue. La première rencontre fût difficile mais bien maîtrisée par les Michels. La deuxième, surtout en deuxième mi-temps, permit aux lillois de pratiquer un très beau jeu de mouvement pour une victoire finale qui ne souffre d'aucune contstation. On notera les deux premiers essais de Louis dit "Loulou" et le premier essai de Julien Birgand, sans oublier l'essai de Thibaud Bérenger "tout en finesse".Avec la victoire de Supaéro 3-0 face à Centrale Paris, les Michels finissent 2èmes d'une poule très relevée et se qualifient pour les quarts de finale face à Centrale Lyon 2.
La nuit commence à tomber et le 5ème match de la journée pour des Michels toujours sans remplaçant apparaît comme une véritable épreuve. Mais là encore les michels produisent un match très sérieux en alliant combat et jeu de mouvement. Une très très belle journée qui se termine donc par une victoire sans appel 17-0 des protégés de Philippe Gars qui auront donc le privilège de jouer le dimanche sur le terrain principal de Centrale Lyon. La soirée fût donc assez courte pour des lillois épuisés mais ravis de leurs prestations du jour qui leur permettent d'accèder aux demi-finales.
Initialement prévue à 10h face aux Ponts, les Michels apprennent pendant leur petit-déjeuner (soit à 8h55) qu'ils jouent finalement contre Centrale Lyon à... 9h! Heureusement la finale du foot masculin prend un peu de retard et le match commence à 10h. C'est donc à 15 plus Augustin, footballeur venu en renfort au cas où il y aurait un blessé, que les Michels s'apprêtent à défier "l'ogre" lyonnais chez lui. Les lyonnais jouant avec les maillots noir de Centrale Marseille, les lillois sont obligés de retourner leurs maillots et joueront donc en gris clair. Le match est très équilibré, très engagé et au jeu latéral des lyonnais, les lillois répondent par un jeu simple basé sur l'occupation du terrain. Les Michels auraient pu ouvrir la marque à deux reprises sur pénalité mais malheureusement la chance semblait un peu fuir les visiteurs. Et c'est finalement les locaux qui ont la pénalité de la gagne à 25m assez décalé sur la droite. Mais là encore, sûrement fatigué par l'intensité du combat, le buteur lyonnais flanche et l'arbitre siffle la fin du match. Le score étant de 0-0, aucune équipe n'a pris l'avantage au nombre d'essais et ce sont les tirs au but qui vont les départager. Quand les lyonnais sont éparpillés sur le terrain, les Michels, qui ont retourné leurs maillots, sont serrés les uns contre les autres. Les 3 premiers buteurs bleux et blancs connaissent tous l'échec tandis que les 3 tentatives lilloises sont autant de réussite. C'est fait! Aussi incroyable que ça puisse paraître, les Michels, qui étaient venus limiter les dégats, se retrouvent en finale du Challenge! Tombeurs de Supaéro, les Ponts seront leurs adversaires.
Avant cette finale c'est un nouveau coup dur pour les Michels avec le forfait de Manu Bonnin dont le genou ne répond plus... C'est donc Matthieu Leduc, handballeur finaliste déçu, qui jouera en pilier tandis que Thibaud prend le poste de deuxième ligne à Max Lafarge qui passe en 3ème ligne et Matthieu Ramez se place en centre à la place de Manu. Vous n'avez rien compris? Ce n'est pas grave l'essentiel n'est pas là! 13h30, le dernier match tous sports confondus arrivent enfin et devant un public très nombreux le coup d'envoi est donné par les Michels. Les bleux des Ponts relancent tous les ballons mais se heurtent à une défense agressive des Centraliens. Des "bouchons" comme on n'en a pas vu depuis le début de l'année dira Philippe Gars à la mi-temps. Le rythme est élevé, le ballon circule bien et le jeu va d'un camp à l'autre. Après un jeu au pied millimétré de Yann Fouin, l'ouvreur jaune et noir, les Ponts sont sous pression avec une touche en leur faveur à 15m de leur ligne. Jusqu'ici impressionnante, la touche des marines connait sa première défaillance et Louis oblige le sauteur adverse à commettre un en-avant. Sur la mélée qui suit, le demi de mélée centralien ramasse le ballon et profite des appels et des courses de Yann et Louis pour aller marquer entre les poteaux. Avec la transformation voilà les Michels en route pour l'exploit qui mènent 7-0. Leurs adversaires piqués au vif remettent alors la pression et après une longue et belle séquence de jeu obtiennent une pénalité. 7-3 c'est le score à la mi-temps.
Les jambes sont lourdes, les muscles font mal mais à 1/4h d'un titre tous les bobos deviennent secondaires. Et comme à leur habitude depuis le début du tournoi, les Michels réalisent une entame de mi-temps tonitruante. Les Ponts n'arrivent plus à sortir de leur camp et lorsqu'ils se dégagent au pied ils ne trouvent que de petites touches ou les bras de Benjamin Fouin pour des relances plus impressionnantes les unes que les autres. Après une série de pick-and-go et une très bonne conservation de balle, Yann se recule derrière les 22m légèrement sur la gauche, les avants protègent la sortie, le ballon part dans les mains de l'ouvreur qui "claque" instantanément le drop. Le ballon s'envole au dessus des mains adverses venues contrer la tentative... et passe entre les poteaux!!! 10-3 pour les Michels qui à ce moment là paraissent sur une autre planète. Les Ponts sont marqués mais tentent de repartir de l'avant. Mais les Michels, fidèles à leur tactique depuis le début du tournoi, occupent à nouveau le terrain. Sur une relance depuis leur en-but, les marines tombent la balle que Matthieu Ramez s'empresse de ramasser pour aller marquer en force. 17-3! Il reste deux minutes. Plus qu'une minute, 30s... Ca y est c'est fait! Aussi incroyable que cela puisse paraître les Michels remportent le Challenge avec une équipe de bras cassés!
Ce week end aura été fantastique en de nombreux points. Il aura surtout rappelé à beaucoup de monde que le rugby est un sport à part où les mots humilité, combat, solidarité et amour du maillot ont un sens. Quand les choses sont faites avec le coeur, rien n'est impossible. Pourvu que le coeur des Michels battent encore longtemps comme durant ce beau week end lyonnais. Voici le texto de Philippe Gars que j'ai reçu après le match: "J'en ai rêvé vous l'avez fait. Ca cloue le bec à beaucoup de monde. Bravo". Bravo à tous et mille fois merci pour ces émotions uniques.
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