Le challenge...
Si Rouen ne réussit décidément pas aux Michels (ils avaient déjà été éliminés aux interrégions il y a deux ans), Lyon est définitivement leur terrain de jeu préféré. Après l'épopée formidable du challenge de l'an dernier et les intercentrales logiquement remportées en début d'année, les centraliliens revenaient sur les terres de leurs exploits à l'occasion de ce challengle 2009.
Alors certes cette fois ils ne sont pas venus à 16. Ils étaient bien 19 joueurs "valides" sur la ligne de départ de la compétition. "Valides" est un bien grand mot compte tenu de l'âpreté des placages troyens, compiégnois ou rouennais reçus deux jours plus tôt lors des interrégions. Ainsi Thomas est arrivé à Lyon en cherchant encore le prénom de sa copine oublié dans un choc avec moi-même (désolé mais j'en ai marre de parler de moi à la 3ème personne!) contre Rouen, Benj Fouin ne savait toujours pas quelle position adopter pour pouvoir dormir sans sentir ses côtes félées, Ramouz semblait avancer avec un déambulateur tant sa béquille à une cuisse le gênait et Groloume ne pouvait faire les passes que d'un côté depuis que son cou était resté bloqué. Et la liste n'est pas exhaustive! Mais tout ce petit monde arriva à Lyon le sourrire aux lèvres après un voyage dans le bus bien agité.
Lendemain 8h: toute la troupe est là au petit-déjeuner même Manu Bonnin qui n'a pas vraiment l'oeil vif après ses frasques nocturnes de la veille... Premier match et déjà un premier test pour les Michels qui affrontent les Ponts pour une revanche de la finale gagnée de l'an passé. Le moins qu'on puisse dire est qu'il fallait être réveillé pour ce match d'un très bon niveau. Les jaunes et noirs dominent notamment dans l'occupation mais malgré quelques bonnes séquences offensives ils ne parviennent pas à concrétiser leurs temps forts. La mi-temps est donc sifflée sur le score de 0-0. Reparti sur les mêmes bases, le deuxième acte voit d'entrée les centraliens ouvrir le score sur pénalité (3-0). Les ponts sont sous pression et commettent une nouvelle faute près de leur ligne qui permet aux lillois de doubler la mise (6-0). Arrivent alors les 5 dernières minutes du match. Très joueurs, les parisiens font feu de tout bois et sur une relance depuis leurs 22 mètres ils transpercent le rideau défensif adverse. Après plusieurs temps de jeu les Michels sont à l'agonie et le deuxième ligne des ponts est servi en bout de ligne pour ce qui semble être un essai imparable. Mais ce dernier veut absolument applatir le plus près possible des poteaux et sous la pression défensive commet un en-avant dans l'en-but. Malheureusement l'échéance n'est que retardée pour les centraliens qui craquent sur une énième offensive des ponts pour un essai légèrement en coin. Le buteur adverse a alors la balle de match entre ses pieds mais sa transformation passe très légèrement à droite des poteaux. C'est donc une première victoire (6-5) après un très bon match de rugby.
Le deuxième match apparaissait comme beaucoup plus abordable pour les lillois contre les Mines de Nancy. C'était sans compter sur la détermination des nancéens et l'état de fraicheur des Michels. Bien que supérieurs techniquement, les jaunes et noirs n'ont pas eu la partie facile face à une équipe très rugueuse (Benj Protais peut en attester). C'est néanmoins une deuxième victoire (22-5) pour les centraliliens qui finissent premiers de leur poule et qualifiés pour les 1/4 de finale. C'est alors qu'intervient le petit incident de la journée. Supélec, deuxième de sa poule, refuse de jouer contre les Michels car ayant de trop blessés et ayant peur de prendre une fessée. C'était tout de même très amusant de voir le capitaine de Supélec oser dire ça à Benj Fouin qui à ce moment là avait tellement de strap qu'il ressemblait plus à une momie qu'à un joueur de rugby. Centrale Paris voulait donc jouer contre Centrale Lille. Seul problème, les parisiens étaient venus à 12 (il faut les comprendre ils étaient très fatigués après un week end au ski) et ne pouvait donc logiquement pas être qualifiés pour les 1/4 de finale. Après des négociations tendues (pour ne pas dire plus) Supélec déclarait finalement forfait et les Michels étaient qualifiés sans jouer pour les demi-finales. Finalement ce n'était pas plus mal vu l'état physique de l'équipe!
Dimanche matin, on prend les mêmes et on recommence. En effet, l'organisation du tournoi a eu l'idée saugrenue de refaire jouer Centrale Marseille contre TPE et Centrale Lille contre les Ponts (deux matchs qui avaient déjà eu lieu en poules). Il y a tout de même une nouveauté: l'apparition des deux handballeurs Gwen et Matthieu venus prêter main forte au pack jaune et noir. Ce match s'annonçait comme une finale avant l'heure entre les deux finalistes de l'édition précédente et le match fût bien aussi serré que prévu. Bien que contre le vent, les Ponts exerçaient dès les premières minutes une pression de tous les instants et il fallait une défense héroïque des Michels pour garder l'en-but inviolé. Chaque attaque des parisiens est dangereuse et il faut aux lillois se démultiplier pour ne pas être menés au score. Pourtant, sur leur première incursion dans le camp des Ponts, les centraliens obtiennent une pénalité 40m face aux poteaux. Avec le vent et un peu de réussite, le buteur du jour côté lillois ouvre le score contre le cours du jeu. Ces premiers points lancent alors une période de forte domination des jaunes et noirs mais malgré plusieurs touches ou mêlées dans les 22m adverses ils ne parviennent pas à augmenter leur avantage. Sur une mêlée à 5m de l'en-but parisien, le pack centralien tente d'enfoncer le pack parisien mais ce dernier résiste et l'arbitre siffle finalement la pause sur le score de 3-0.
L'avantage est bien maigre surtout que les Michels commencent à sérieusement manquer de forces et vont jouer les 15 dernières minutes contre le vent. Sur un de leurs premiers ballons d'attaque, les Ponts jouent au large. Manu Bonnin, avant-gardiste de la tactique rugbystique, défend alors en profondeur permettant ainsi le décalage. L'essai en bout de ligne est imparable (3-5). Loin d'être assomés, les Michels repartent à l'assaut du camp adverse. A la suite d'une mêlée sur les 22m, le 3ème ligne des Ponts se détache trop tôt et se met bêtement à la faute. L'occasion est trop belle et les Michels reprennent l'avantage 6-5. Les 10 dernières minutes sont alors complètement folles et les deux équipes se livrent totalement. Manu s'arrache en défense (je ne vais quand même pas tout le temps le charger) avec toute l'équipe centralienne. Il reste 2 minutes à jouer, touche pour les jaunes et noirs sur leurs 22m. En fond d'alignement la touche... n'est pas droite! Mêlée pour les Ponts pour une des dernières occasions. Benj Fouin qui n'en peut plus sur la touche rentre avec ses côtes félées, sa cuisse strappée et son entorse au pouce. Sur l'attaque suivante c'est lui qui se jette sur son adversaire pour stopper une occasion d'essai. Dernière touche pour les centraliens sur leurs 22m à droite. Le lancer est cette fois... dans les 5m! Et sur la mêlée suivante pénalité pour les Ponts sur les 22m à 15m de la touche! Le buteur s'élance et la balle vient rebondir à droite des poteaux devant la ligne d'en-but. Sylvain récupère la balle et résiste aux placages de deux adversaires qui le propulsent contre la protection du poteau. Le ballon est finalement sauvé devant la ligne d'en-but. C'est la dernière minute et les Ponts ont toujours le ballon dans le camp lillois. Le surpuissant numéro 8 parisien prend alors le ballon mais se retrouve isolé au milieu de trois Michels. Tout le symbole du match est là: les Ponts très joueurs étouffés par des lillois morts de faim. L'arbitre siffle pénalité pour un ballon gardé au sol. Le dégagement en touche marque la fin du match. Les Michels sont en finale! Les Ponts ont une belle équipe mais n'ont toujours pas trouvé la clef face aux centraliliens.
C'est donc une finale 100% centralienne entre Marseille et Lille. Les marseillais sont venus nombreux avec pas moins de 24 rugbymen. Quant aux lillois, à les voir se déplacer dans le gymnase pour supporter le volley féminin, on peine à croire qu'ils vont pouvoir jouer une finale 30 minutes plus tard. Ce sont pourtant bien eux qui vont d'entrée marquer les esprits. Sur une belle attaque au large, Biscotte marque en coin. Après la transformation les Michels mènent déjà 7-0 puis 10-0 après une pénalité. Les centraliliens monopolisent le ballon et sur un départ du demi de mêlée côté fermé bien relayé par les avants, Sylvain est stoppé à 2m de la ligne marseillaise. Sur le renversement les marseillais sont pris de vitesse et Ramouze plonge dans l'en-but pour le deuxième essai des Michels. Une transformation plus tard les jaunes et noirs mènent 17-0. Quelques placages destructeurs de Julien plus tard, l'arbitre siffle la mi-temps sur cet avantage confortable. La deuxième mi-temps voit par intermittence une réaction des marseillais notamment par leur ouvreur et leur centre Maxime. Mais les Michels maîtrisent leur match. Les 5 dernières minutes sont une véritable cure de jouvence pour les "vieux": Martin court plus vite que jamais, Train-Train, la crinière en bataille, charge encore et toujours avec son compère de la première ligne Groloume, John a retrouvé son célèbre crochet intérieur et on croit rêver quand Ramouze prend le ballon sur les 22m adverses pour placer deux cadrage-débordement splendides et marquer en coin. 22-0, la fête est belle et au coup de sifflet final tous se tombent dans les bras. Ils l'ont fait, une nouvelle fois!
Voilà cette fois c'est bel et bien fini. C'était le dernier pour beaucoup de Michels et comme tant d'autres moments il restera inoubliable. Michel un jour, Michel toujours. Merci pour tout...
Vincent
Alors certes cette fois ils ne sont pas venus à 16. Ils étaient bien 19 joueurs "valides" sur la ligne de départ de la compétition. "Valides" est un bien grand mot compte tenu de l'âpreté des placages troyens, compiégnois ou rouennais reçus deux jours plus tôt lors des interrégions. Ainsi Thomas est arrivé à Lyon en cherchant encore le prénom de sa copine oublié dans un choc avec moi-même (désolé mais j'en ai marre de parler de moi à la 3ème personne!) contre Rouen, Benj Fouin ne savait toujours pas quelle position adopter pour pouvoir dormir sans sentir ses côtes félées, Ramouz semblait avancer avec un déambulateur tant sa béquille à une cuisse le gênait et Groloume ne pouvait faire les passes que d'un côté depuis que son cou était resté bloqué. Et la liste n'est pas exhaustive! Mais tout ce petit monde arriva à Lyon le sourrire aux lèvres après un voyage dans le bus bien agité.
Lendemain 8h: toute la troupe est là au petit-déjeuner même Manu Bonnin qui n'a pas vraiment l'oeil vif après ses frasques nocturnes de la veille... Premier match et déjà un premier test pour les Michels qui affrontent les Ponts pour une revanche de la finale gagnée de l'an passé. Le moins qu'on puisse dire est qu'il fallait être réveillé pour ce match d'un très bon niveau. Les jaunes et noirs dominent notamment dans l'occupation mais malgré quelques bonnes séquences offensives ils ne parviennent pas à concrétiser leurs temps forts. La mi-temps est donc sifflée sur le score de 0-0. Reparti sur les mêmes bases, le deuxième acte voit d'entrée les centraliens ouvrir le score sur pénalité (3-0). Les ponts sont sous pression et commettent une nouvelle faute près de leur ligne qui permet aux lillois de doubler la mise (6-0). Arrivent alors les 5 dernières minutes du match. Très joueurs, les parisiens font feu de tout bois et sur une relance depuis leurs 22 mètres ils transpercent le rideau défensif adverse. Après plusieurs temps de jeu les Michels sont à l'agonie et le deuxième ligne des ponts est servi en bout de ligne pour ce qui semble être un essai imparable. Mais ce dernier veut absolument applatir le plus près possible des poteaux et sous la pression défensive commet un en-avant dans l'en-but. Malheureusement l'échéance n'est que retardée pour les centraliens qui craquent sur une énième offensive des ponts pour un essai légèrement en coin. Le buteur adverse a alors la balle de match entre ses pieds mais sa transformation passe très légèrement à droite des poteaux. C'est donc une première victoire (6-5) après un très bon match de rugby.
Le deuxième match apparaissait comme beaucoup plus abordable pour les lillois contre les Mines de Nancy. C'était sans compter sur la détermination des nancéens et l'état de fraicheur des Michels. Bien que supérieurs techniquement, les jaunes et noirs n'ont pas eu la partie facile face à une équipe très rugueuse (Benj Protais peut en attester). C'est néanmoins une deuxième victoire (22-5) pour les centraliliens qui finissent premiers de leur poule et qualifiés pour les 1/4 de finale. C'est alors qu'intervient le petit incident de la journée. Supélec, deuxième de sa poule, refuse de jouer contre les Michels car ayant de trop blessés et ayant peur de prendre une fessée. C'était tout de même très amusant de voir le capitaine de Supélec oser dire ça à Benj Fouin qui à ce moment là avait tellement de strap qu'il ressemblait plus à une momie qu'à un joueur de rugby. Centrale Paris voulait donc jouer contre Centrale Lille. Seul problème, les parisiens étaient venus à 12 (il faut les comprendre ils étaient très fatigués après un week end au ski) et ne pouvait donc logiquement pas être qualifiés pour les 1/4 de finale. Après des négociations tendues (pour ne pas dire plus) Supélec déclarait finalement forfait et les Michels étaient qualifiés sans jouer pour les demi-finales. Finalement ce n'était pas plus mal vu l'état physique de l'équipe!
Dimanche matin, on prend les mêmes et on recommence. En effet, l'organisation du tournoi a eu l'idée saugrenue de refaire jouer Centrale Marseille contre TPE et Centrale Lille contre les Ponts (deux matchs qui avaient déjà eu lieu en poules). Il y a tout de même une nouveauté: l'apparition des deux handballeurs Gwen et Matthieu venus prêter main forte au pack jaune et noir. Ce match s'annonçait comme une finale avant l'heure entre les deux finalistes de l'édition précédente et le match fût bien aussi serré que prévu. Bien que contre le vent, les Ponts exerçaient dès les premières minutes une pression de tous les instants et il fallait une défense héroïque des Michels pour garder l'en-but inviolé. Chaque attaque des parisiens est dangereuse et il faut aux lillois se démultiplier pour ne pas être menés au score. Pourtant, sur leur première incursion dans le camp des Ponts, les centraliens obtiennent une pénalité 40m face aux poteaux. Avec le vent et un peu de réussite, le buteur du jour côté lillois ouvre le score contre le cours du jeu. Ces premiers points lancent alors une période de forte domination des jaunes et noirs mais malgré plusieurs touches ou mêlées dans les 22m adverses ils ne parviennent pas à augmenter leur avantage. Sur une mêlée à 5m de l'en-but parisien, le pack centralien tente d'enfoncer le pack parisien mais ce dernier résiste et l'arbitre siffle finalement la pause sur le score de 3-0.
L'avantage est bien maigre surtout que les Michels commencent à sérieusement manquer de forces et vont jouer les 15 dernières minutes contre le vent. Sur un de leurs premiers ballons d'attaque, les Ponts jouent au large. Manu Bonnin, avant-gardiste de la tactique rugbystique, défend alors en profondeur permettant ainsi le décalage. L'essai en bout de ligne est imparable (3-5). Loin d'être assomés, les Michels repartent à l'assaut du camp adverse. A la suite d'une mêlée sur les 22m, le 3ème ligne des Ponts se détache trop tôt et se met bêtement à la faute. L'occasion est trop belle et les Michels reprennent l'avantage 6-5. Les 10 dernières minutes sont alors complètement folles et les deux équipes se livrent totalement. Manu s'arrache en défense (je ne vais quand même pas tout le temps le charger) avec toute l'équipe centralienne. Il reste 2 minutes à jouer, touche pour les jaunes et noirs sur leurs 22m. En fond d'alignement la touche... n'est pas droite! Mêlée pour les Ponts pour une des dernières occasions. Benj Fouin qui n'en peut plus sur la touche rentre avec ses côtes félées, sa cuisse strappée et son entorse au pouce. Sur l'attaque suivante c'est lui qui se jette sur son adversaire pour stopper une occasion d'essai. Dernière touche pour les centraliens sur leurs 22m à droite. Le lancer est cette fois... dans les 5m! Et sur la mêlée suivante pénalité pour les Ponts sur les 22m à 15m de la touche! Le buteur s'élance et la balle vient rebondir à droite des poteaux devant la ligne d'en-but. Sylvain récupère la balle et résiste aux placages de deux adversaires qui le propulsent contre la protection du poteau. Le ballon est finalement sauvé devant la ligne d'en-but. C'est la dernière minute et les Ponts ont toujours le ballon dans le camp lillois. Le surpuissant numéro 8 parisien prend alors le ballon mais se retrouve isolé au milieu de trois Michels. Tout le symbole du match est là: les Ponts très joueurs étouffés par des lillois morts de faim. L'arbitre siffle pénalité pour un ballon gardé au sol. Le dégagement en touche marque la fin du match. Les Michels sont en finale! Les Ponts ont une belle équipe mais n'ont toujours pas trouvé la clef face aux centraliliens.
C'est donc une finale 100% centralienne entre Marseille et Lille. Les marseillais sont venus nombreux avec pas moins de 24 rugbymen. Quant aux lillois, à les voir se déplacer dans le gymnase pour supporter le volley féminin, on peine à croire qu'ils vont pouvoir jouer une finale 30 minutes plus tard. Ce sont pourtant bien eux qui vont d'entrée marquer les esprits. Sur une belle attaque au large, Biscotte marque en coin. Après la transformation les Michels mènent déjà 7-0 puis 10-0 après une pénalité. Les centraliliens monopolisent le ballon et sur un départ du demi de mêlée côté fermé bien relayé par les avants, Sylvain est stoppé à 2m de la ligne marseillaise. Sur le renversement les marseillais sont pris de vitesse et Ramouze plonge dans l'en-but pour le deuxième essai des Michels. Une transformation plus tard les jaunes et noirs mènent 17-0. Quelques placages destructeurs de Julien plus tard, l'arbitre siffle la mi-temps sur cet avantage confortable. La deuxième mi-temps voit par intermittence une réaction des marseillais notamment par leur ouvreur et leur centre Maxime. Mais les Michels maîtrisent leur match. Les 5 dernières minutes sont une véritable cure de jouvence pour les "vieux": Martin court plus vite que jamais, Train-Train, la crinière en bataille, charge encore et toujours avec son compère de la première ligne Groloume, John a retrouvé son célèbre crochet intérieur et on croit rêver quand Ramouze prend le ballon sur les 22m adverses pour placer deux cadrage-débordement splendides et marquer en coin. 22-0, la fête est belle et au coup de sifflet final tous se tombent dans les bras. Ils l'ont fait, une nouvelle fois!
Voilà cette fois c'est bel et bien fini. C'était le dernier pour beaucoup de Michels et comme tant d'autres moments il restera inoubliable. Michel un jour, Michel toujours. Merci pour tout...
Vincent
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